Développement d’Affaires
Voici 9 mois que s’est achevé la construction de cet immeuble dénommé « les pieds sur terre » rue Tournat en la ZI Ouest de Surgères, ainsi que voulu par la SCI Archipel. Y travaillant alors quant aux projections possibles, (février et mars 2011) la créatrice de ces locaux à louer, m’avait demandé de viser l’annonce communicative….En synthèse de ma perception de ce qui allait s’y entreprendre, je me souviens lui avoir suggéré la dénomination ci-après et qui fut alors retenue : « Développement d’affaires« ; ce qui étonna et surpris nombre de mes interlocuteurs…Maintenant, chacun peut observer ce qui s’y passe. Une première ouverture de premiers occupants, en date du 9 septembre 2011, l’association « A la ferme d’Aunis » qui y fait de la vente directe de productions d’une cinquantaine d’agriculteurs, situés dans un rayon d’une soixataine de kilomètres. A mi-avril 2012 le 15.000 ème ticket d’achat fût récompensé (chiffre équivalent au nombre d’habitants du canton de Surgères).
Depuis le début de cette année 2012, un consultant en économies d’énergies et un cabinet d’expertises comptables s’y installent. Le magazine l’HEBDO de Charente Maritime qui vient d’y mettre un caliquot à son effigie, vient de s’y installer.
A qui le tour ?
Là, force est de remarquer la nouvelle installation qui s’y prépare . Mais, Quid de « Cargo Bleu« . Me souvenant qu’aux élections précédentes (les cantonales de mars 2011), aucun candidat ou élu local n’avait accepté d’honorer de sa présence, les portes ouvertes des 11 et 12 mars 2011, où ils étaient invités.
Là, en ce premier jour des présidentielles 2012, en plus de l’image, j’ai trouvé, grâce à internet, cette déclaration sur ce qui va s’y passer, et, somme toute assez conforme aux indications repérées dans l’approche de marché de février et mars 2011 que j’avais plaisir de conduire.
Déclaration à la sous-préfecture de Rochefort. CARGO BLEU. Objet :
promotion de productions locales, d’artisanats, de petites industries reposant sur un savoir-faire artisanal et d’oeuvres d’art dans un rayon de 60 kms de Surgères(Charente-Maritime) par le regroupement des savoir-faire locaux ;
développement de projets collectifs d’objets et d’aménagements permettant de retrouver une expression artistique dans les espaces du quotidien ;
définition de produits locaux identitaires à un territoire par l’action de projet de groupe ;
mise à disposition des moyens communs -magasin, stands communs sur les marchés et manifestations, site internet- permettant l’exposition et la vente des productions individuelles et collectives ; mise à disposition des moyens communs de communication et des moyens de transmission des savoir-faire et recherche de créativité par la tenue d’ateliers et diffusion d’informations
sous différents support (exposition, vidéo, numérique, brochure, etc) ; aide à la gestion d’approvisionnement de matières premières ainsi qu’une réflexion sur la valorisation des matières et à recycler présentes dans la zone géographique
définie voire des initiatives de développement de filières locales. Siège social : Hôtel d’entreprises, rue Tournat, Accès B, 17700 Surgères. Date de la déclaration : 3 avril 2012.
Rédigeant cet article, je me dis que les entreprenants rencontrés en décembre 2010, développent leurs projections. Bravo à eux.
Parle-t-on de l’exclusion des seniors ?
A l’heure des promesses faisant inquiéter de lendemains peu brillants, mon rétroviseur me dit, que quelque part des permetteurs parviennent à se concerter, débattant jusqu’à faire converger ce qu’acceptable et accepté par le « groupe constitué ».
Quand nombre s’évertue à promouvoir « l’emploi des seniors » curieusement après les avoir évincés, reconnaissez que ce terme de « emploi des seniors » est très ambigü. En effet, dans l’opinion de Mme et Mr TOULEMONDE, le terme de senior leur fait penser aux personnes en retraite (laquelle est habituellement permise à compter des 57-60 ans) et ou à des personnes malades.
Parce qu’il faut bien appeler un chat un chat, pour désigner les plus de 60 ans délaissé-es aux chômages (anéantissants) et qui de ces faits sont exclus de retraite, parce que n’ayant pas pu atteindre les 40 annuités (ou plus), le terme de »Sexayen » me paraît convenir davantage.
Des voix osent aborder l’exclusion des seniors , ce phénomène sociétal qui dérange de plus en plus de gens. La paupérisations qui leur est sournoisement infligée aboutit à un nombre croissant de méfaits. Loin de s’en réjouir, on pourrait retenir une meilleure terminologie et préférer celle de »l’exclusion des sexayens« . Elle commence préalablement par les chômages de plus en plus fréquents dès les 50 ans et crecendo surtout après les 60 ans. Alors que depuis 2003 les lois décident d’augmenter de 37 à 40 annuités et plus les cotisations pour des retraites de plus en plus reculées…
En clair , tant que ceux qui dirigent ont inétérêt à délaisser durablement des travailleurs au chômage, ce dernier ne baissera pas.
http://fortune.fdesouche.com/19110-le-nairu-ou-comment-ceux-qui-dirigent-ont-interet-au-chomage
Alors, oui, parlons des « Sexayens » et surtout des regards de gène à leur endroit…
Palons si vous en convenez des « équivalences » : TRAVAIL – CHÔMAGE – RETRAITE . Voilà un programme aux multiples aspects… Grâce aux confrontations nécessaires sur ces sujets, l’inclusion des sexayens est un espoir à communiquer. A+
Au Forum des Pertuis La Rochelle
Bonjour que faire d’autre que de communiquer, à l’occasion de cet autre salon organisé ce 15 mars 2012 au Forum des Pertuis à La Rochelle,. J’ai pu y rencontrer : en outre ceux du Conseil Général, du CISTE, du Pays d’Aunis et du Pôle Emploi qui ont bien voulu prendre l’image. Je m’adresse par ailleurs aux représentants de mes précédents employeurs, comme à tout autre employeur potentiel ou donneur d’ordre, s’il en ait, et qui s’intéresserait au »sexayen » (plus de 60 ans aux chômages non indemnisés depuis les 50 ans) que je suis devenu.
Mieux vaut appeler « un chat un chat », et utiliser les termes de « l’emploi des quinquayens (50 à 59 ans encore au chômage) ou de l’emploi des « sexayens« (plus de 60 ans, délaissés aux chômages non indemnisés depuis les 50-55 ans). A chacun d’apprécier ou non ces réalités.
Rattaché à Pôle Emploi
Merci à cette dame »quinqua » au chômage qui, ce 20 janvier 2012, vers les 11 heures, sortant de Pôle Emploi de Villeneuve-les-salines La Rochelle, a bien voulu prendre cette photo. Puis, j’y entre, attendant mon tour…Une fois la file épuisée, je me présente en dernier, à la jeune dame de l’accueil. Nous saluant respectivement d’abord simplement, à sa question « vous voulez-quoi« , je lui remettais une enveloppe contenant une copie de la déclaration de situation de décembre 2011 et une copie du courriel que je leur avais adressé avant de venir. Sans me permettre le temps de lui donner ma réponse, une seconde dame arrive juste derrière la première, puis une troisième encore plus empressée qui me demande « pour quoi« ? Je leur propose mon enveloppe, et de bien vouloir la lire et de me répondre ensuite. Elles me foudroient du regard avec un autre agent (leur arrivant en rescousse de « précaution »)…Admirablement protégés, ils ont fini par accepter mon enveloppe….Mais, ils doivent prendre le temps de lire avant d’en faire part à la direction (absente) et, qui pourra ensuite ordonner une réponse… »Ya » plus qu’à rejoindre un espace d’attente….comme ici devant mon écran, à copier-coller ma lettre; je la destine aux décisionnaires.
En préambule, à vous, de Pôle Emploi de Villeneuve-les-salines (La Rochelle) où je suis « rattaché » , ainsi que vu hier dans un courrier reçu de Pôle-Emploi de Lagord (La Rochelle), je rappelle que je m’étais déplacé à votre agence voici plusieurs années, lors de la venue du Secrétaire d’Etat à l’Emploi, salué en présence du député-maire de La Rochelle. Curieusement, les services de la Préfecture ne m’y ont pas permis d’y entrer…Puis, plus intrigant encore, l’année qui a suivi, on m’eut radié de l’agence ANPE de Joffre (La Rochelle) où j’étais rataché, après celle des Minimes (La Rochelle) y étant inscrit depuis 1996, gardant à l’esprit cette fameuse intonnation de la chef d’agence (en décembre 2005) « sortez, Monsieur, vous êtes …………. » .
Laissé au chômage non indemnisé depuis les 50-55 ans, pour faire préférer les emplois d’autres plus jeunes ainsi qu’en outre révélé depuis 2004, vu les dépliants des mairies des communautés de communes du Pays d’Aunis, invitant à une priorité fondamentale: « privilégier l’emploi des jeunes« . Et, observant le travail d’ailleurs aux multiples distorsions de concurrences, je vois les défaillances successives des budgets sociaux dont à préserver les retraites des conscrits préservés des chômages non indemnisés. Je ne peux donc que vous relancer, après tous ces temps d’abstentions de réponse positive, car, la caisse de retraite ne me compte que 36 annuités. 4 années de travail cotisé lui font défaut, alors qu’accusant une paupérisation de plus en plus anéantissante, elle ne m’imagine qu’une invivable pension du 1/3 du seuil de pauvreté et de manière reculée après 65-67 ans, alors que les préservés des chômages non indemnisés, touchent eux, leur pension depuis les 57-60 ans…. Il en est ainsi de manière plus cruciale depuis 2003-2011 avec des lois qui délaissent les plus de 60 ans au chômage non indemnisé depuis les 50-55 ans ou « SEXAYENS ».
La vie nous apprend que la valeur et la jeunesse n’ont pas d’âge. Mais, les « jeunismes » discriminateurs pour qui est rejeté sans autre orientation précise, comme ne valant rien d’autre que de l’ajustement économique, c’est inhumain. C’est comme de soutenir des lois sur le travail ou l’installation d’entreprise, ainsi que des indemnisations aux personnes qui en sont privées, au chômage ou en âge de la retraite, sans les leur permettre, c’est abominable. C’est comme de refuser de faire prendre en compte des expressions différentes «blanc» ou «nul», ce n’est pas démocratique.
L’attente étant insupportable, chacun(e) peut soutenir auprès des parlementaires, les équivalences «retraite» y compris des chômages non indemnisés, permettant une retraite vivable comme les autres, comme demandé dans le courriel reçu le 26-09-2008 de Frédéric LEFEBVRE actuel membre du gouvernement et nous-mêmes auprès du ministère du travail et en outre via le site http://www.equisexas.com . Au lieu du nombre impressionnant d’abstentions de réponse positive à mes multiples sollicitations, je remercie par avance les regards constructifs qui peuvent encore être portés quant à la situation exposée.
Pouvez-vous renseigner du travail à convenir au «sexayen» que je suis devenu ? Revoici mon cursus ,
Aide familial agricole de 1962 à 1971 pour les productions de l’exploitation (j’ai obtenu mon permis B puis C et D).
Employé Crédit Agricole de Saumur, en été 1973, après avoir obtenu un BTS Gestion, avec le CFTV–ENITA d’Angers.
Conseiller Agricole à la Chambre d’Agriculture du Finistère 1973 à 1977.
Quel travail (cotisé) pour un « sexayen »
Quel travail (cotisé) pour une retraite reculée après les 65-67 ans ? (Vu les lois de 2003 et 2010-2011 et qui permettent aux conscrits préservés des chômages non indemnisés d’être en retraite depuis les 57-60 ans). Dans l’attente des équivalences «retraite» y compris des chômages non indemnisés survenus, eh bien, 4 annuités de travail (cotisé) font défaut à la Caisse de retraite. A plus de 60 ans laissé au chômage non indemnisé depuis les 50-55 ans, pour faire préférer d’autres plus jeunes ou d’ailleurs, et pour préserver les actuelles retraites, devenu une variable d’ajustement d’un système économique et social ou « SES », inégalitaire et inhumain, me voilà : sexayen. Ayant permis ce que montré dans ce : http://lussasdoc.com/film-je_trime_donc_je_suis-1,34060.html , sans parler des interpellations lancées en vue d’un « magasin unique de produits locaux » et , comme avancé auprès des interlocuteurs rencontrés , pour faire local, vendons du local. Sans rien apprendre aux « vendeurs », VENDRE, c’est un métier ingrat ou humiliant…
Humiliant même devant les siens. Ma fille (la bretonne) et mes petits enfants (d’Auvergne) déjà grands auront pu voir ce que « les pieds sur terre » peut vouloir dire… En clair à nos yeux du conjoint(e) et de moi-même, ce qu’avec l’image de cette tablée de la « Noël » a pu être rassemblé, avec les satisfactions du gendre (le limougeot). »A la Ferme d’Aunis » avec ses agréables produits, pourrait « rougir » de ne pas (encore) être capable d’avoir pu fournir les saveurs ostréïcoles qui comblent tant de palais.
En élargissant ce que d’attendu, à savoir du travail cotisé manquant au sexayen que je suis, eh bien parmi vous des générations des plus jeunes et parmi vous les conscrits jeune-retraités (lorsque préservés des chômages non indemnisés), ainsi que parmi les retraités plus « anciens » , s’il en existe à me rensigner le travail cotisé défaillant à la caisse de retraite, qu’ils regardent cette tablée. Alors, j’apprécierais les y inviter. »
Oh, je vois aussi ce que d’autres font (parce que plus jeunes) http://www.wix.com/christinerenaudet/larchipeldesarts . Et je doute pas que les objectifs et les potentialités (réunies) parviendront aux satisfactions imaginées… A bientôt
Pôle Emploi, à qui sert-il ?
PS Suite à la lettre reçue le 15 novembre 2011 de Pôle Emploi pour la «déclaration de ressources» et l’ASS que je ne peux que continuer de réclamer vu les abstentions de réponse positive à mes multiples démarches, j’ai transmis en lettre RAR du 16-11-2011, à Pôle Emploi Poitou-Charentes 17446 AYTRE, y joignant l’avis d’imposition et la dite déclaration de ressources qui pour ma part sont nulles. En retour de courrier je m’y suis déplacé le 30 novembre 2011 au matin, remerciant sa direction de m’y avoir reçu et réceptionné l’avis d’imposition et la déclaration comprise.
Reste que le chômage et la retraite étant nuls, je ne peux que relancer, en mes proximités, les dirigeants d’entreprises ou de collectivités territoriales ou leurs représentants ainsi que les Parlementaires sortants et ou élus; et ci-dessous adressé. J’ajoute que, faute de solution d’emploi j’avais rejoint en 1996 le mouvement des citoyens, soutenant au premier tour des législatives de 1997 la candidature de son représentant par ailleurs permanent de l’ANPE… Au second tour, dans la salle (comble) du Castel-Park de Surgères, j’ai collégialement et publiquement invité à voter pour le député alors en devenir (cet ancien Préfet candidat du PS), en lui recommandant de faire cesser les pertes d’emplois dénombrées dans le département, soit 3 emplois perdus chaque jour dans chacun des 3 secteurs des commerces et industries, de l’artisanat et de l’agriculture. A quand une relance pour les emplois attendus ? Ce fut sans étiquette qu’en mars 1998, je me suis présenté «pour l’emploi», sur le canton de Surgères. Curieusement l’année suivante, le 13 février 1999, à l’appel des élus comme des syndicats, une imposante manifestation s’est tenue dans Surgères, avec pour thème : la défense de l’emploi. J’y étais aussi, retenant un des échos du porte voix d’un illustre orateur à propos des pertes d’emplois annoncées pour les « Poyaud-Wartsilä » et autres, pour déplorer qu’on en arrive à une société suicidaire. Laissé sans retour positif aux multiples sollicitations d’emploi (encore à renseigner) et sans indemnisation du chômage ou de la retraite (vivable ou équitable), il s’en suit plus d’INCOMPREHENSIONS et plus d’ABSTENTIONS. Privé du droit au travail en regard du magistral droit du travail complexe et inégalitaire au possible, j’accuse les amputations successives de rémunération et qui dépassent les 2.500.000 francs (la monnaie de l’Etat enseigné à mon école) et, qu’en toute franchise je souligne de dire que cela paupérise et spolie famille et vie. J’ajoute qu’à force de spolier ainsi la famille, l’individu aigri parce qu’appauvri dans le présent déni sociétal, survit s’il le peut et s’abstient d’autant plus que la Société le prive de sa capacité à cotiser ou « CAC » non seulement à l’égard de l’injuste système des retraites, mais aussi à tout autre groupe associatif syndical ou politique. Dans l’attente de choix démocratiques grâce à la voie référendaire, il appartient à ceux de la dite représentativité démocratique de faire appliquer l’égalité attendue quant au nombre d’annuités de travail cotisé et qui est de 36 pour les actuels retraités de la République Française, sachant que dans les Etats voisins d’Europe, 35 années de travail cotisé suffisent pour la retraite. Faute de retraite VIVABLE, obliger de faire cotiser plus longtemps les «mamies ou papys boomers» sciemment délaissé (es) au chômage depuis les temps, et s’en tenir aux ABSTENTIONS de réponse positive, c’est abominable.
12 ans de chômage non indemnisé à 63 ans…
Madame Monsieur,
En attendant les équivalences «retraite» des chômages y compris non indemnisés en outre réclamées au Ministère du Travail dans le courriel reçu le 26 septembre 2008 de Frédéric LEFEBVRE, ce député des Hauts de Seine devenu membre de l’actuel gouvernement, connaissez-vous du travail à me confier, maintenant qu’à 63 ans au chômage de fin de droits c’est-à-dire non indemnisé depuis l’année 2000 (ne touchant plus rien du tout), d’autant que la loi Fillon d’août 2003 sur les retraites renforcée en novembre 2010 oblige de travailler jusqu’au 65-67 ans, alors que les conscrits préservés des chômages non indemnisés sont eux, tranquilles à toucher leur retraite depuis les 57-60 ans ?
A mes 60 ans en juin 2008, la Caisse de Retraite ne me compte que 36 annuités de travail cotisé du fait des chômages non indemnisés survenus, ne me laisse espérer qu’une invivable pension réduite au 1/3 du seuil de pauvreté, repoussée aux 65-67 ans. 4 annuités de travail cotisé font défaut à mon cursus ci-après résumé.
Aide familial agricole polyculture élevages 1962 à 1972, entre coupé du service militaire en 1968-1969…/… Employé au guichet et à la compensation Crédit Agricole de Saumur dans l’été 1973. Conseiller Agricole pour la Chambre d’Agriculture du Finistère de l’été 1973 à l’été 1977…/…Technico-commercial pour un groupe coopératif viande de Charente-Maritime de l’été 1977 à l’automne 1985…/…Moniteur pour le Centre de Formation d’Apprentis de Mouilleron-en-pareds de l’automne 1986 à l’été 1987…/…Animateur pour l’institut de culture populaire et d’éducation permanente d’Angoulême, à l’automne 1987-1988…/…Formateur conseil et responsable pédagogique de 1988 à 1995 intervenant en gestion, comptabilités, paies, évaluations, suivis de gestion, pour l’association des CCI Poitou-Charentes (basée à Niort)…/…Au printemps 1996 j’ai réalisé le «bilan des entreprises lauréates des concours entreprendre et innover en Poitou-Charentes ainsi que demandé par la mission régionale à la création d’entreprise (membre des CCI)…/…De l’été 1996 au printemps 1998, proposant des «diagnostic prévention» au commissaire à l’emploi qui m’interroge à propos des entreprises qui éprouvent des difficultés et n’embauchent pas, préparant avec l’appui de la Banque de France, un groupement de prévention agréé ou «GPA». Mais le Préfet en refusera l’agrément en juin 1998…/…Délégué commercial pour une association de handicapés de Lozère sur janvier 2001…/…Je préconise des travaux d’intérêts collectifs pour travailleurs au chômage ou «TIC-TAC», finalement refusé en février 2005, je pars d’avril à mai suivant, accompagner la marche pour l’emploi des seniors, mais qui ne sert qu’à des plus jeunes…/…Aux contacts des uns et autres, le responsable des éditions «Après la Lune» vise l’article soumis «quinqua forcé au chômage anéantissant » et l’inclut au livre collectif « Chômeurs qu’attendez-vous pour disparaître » sorti en mars 2007…/…Vu les usages récemment permis sur «Internet», les site « action.antichomage » et www.vieuxauchomage.com sont initiés avec l’appui d’autres quinquas vieillissant également plutôt mal aux chômages survenus…/…En octobre 2010, une étudiante du CREADOC d’Angoulême, me rencontre, pour réaliser un film sur la valeur travail. Ce que j’ai permis. Invité à sa sortie le 24 juin 2011, un DVD m’est remis et dont le résumé est visible via ce lien : http://www.film-documentaire.fr/Je_trime_donc_je_suis.html,film,34060
Par delà les temps, la mémoire n’oublie pas les choix minoritaires des «Oui-ouistes» du 20 septembre 1992 s’il avait été tenu compte des votes d’opposition «Blanc et Nul». Un peu plus minoritaires le 29 mai 2005, ils aboutissent à « l’euro » et l’on en est arrivé à tous ces licenciements dont le mien en juillet 1995 après que dans les entretiens des 6 et 20 juin 1995 la direction consulaire qui m’employait m’eut expliqué la décision qui venait d’être prise de diminuer les budgets alloués à la création d’entreprise qui permettaient mon emploi. Le journal des professionnels du 20 juin 2000, en révélant que: « il eut fallu diminuer les aides à la création d’entreprise pour qualifier dans l’urgence la France à l’euro, quand nous étions en période difficile» ainsi qu’exposé par le Président du Conseil Régional devenu membre du gouvernement en juin 1995, apporte une confirmation du caractère économique du licenciement qui m’est appliqué en juillet 1995. La future «RTT» étant en prévision, personne n’ose embaucher le travailleur d’âge que je suis devenu. Pourtant le sénateur maire de Surgères a bien voulu établir en date du 26 septembre 2000 une déclaration en faveur de mon retour à l’emploi (consulaire) ajoutant que «il n’y a pas lieu de défavoriser une personne au chômage parce qu’étant en couple« . Laissé sans emploi, ayant obtenu l’ASS sur l’année 1999, je la réclame sans relâche depuis l’année 2000, elle et ou la nouvelle ATS et ou l’AER aussi demandée. La mémoire ne peut pas oublier les continuelles abstentions de réponse positive aux multiples sollicitations, tant pour retrouver un emploi que pour une indemnisation (chômage ou retraite).
La «RTT à 35 heures étant, que faire quand «privilégier l’emploi des jeunes» est depuis 2004, une priorité fondamentale, ainsi que noté sur les dépliants découverts dans les mairies des alentours ?
En attendant les équivalences «retraite» permettant une retraite vivable ou équitable, après avoir initié cet autre site, affirmons, si vous le permettez, cette autre détermination : «trimons vieux» pour les 4 années de travail cotisé manquant à la Caisse de Retraite.
Je vous remercie par avance pour les réponses permises, et vous adresse mes respects ainsi, qu’en ces temps de l’avent, mes souhaits pour un joyeux Noël et de bons voeux pour l’année 2012. a-jt@wanadoo.fr
Permettez du travail, ou soutenez les équivalences « retraite » des chômages survenus
Ouvertement aux Dirigeants de Collectivités et ou d’entreprise, Madame, Monsieur
Depuis 1996, ainsi que demandé par la Mission Régionale à la création d’entreprise (dont le président était membre au bureau de l’association consulaire qui m’employait). J’ai assuré le bilan des entreprises lauréates des concours entreprendre et innover en Poitou-Charentes ». Puis, à la demande du commissaire départemental à l’Emploi, j’ai proposé des «diagnostic prévention»; en contact avec le directeur de la banque de France, et vu sa lettre du 6 mars 1997, j’ai préparé un groupement de prévention agréé. Mais l’agrément en est finalement refusé par Monsieur le Préfet en juin 1998….
Voyant dans le journal des professionnels du 20 juin 2000, le Président du Conseil Régional d’alors que: «il eut fallu diminuer les aides à la création d’entreprise pour qualifier dans l’urgence la France à l’euro quand nous étions en période difficile», c’est-à-dire celle depuis mai 1995 où il venait d’être nommé au Gouvernement, eh bien, cela m’apparaît confirmer les diminutions budgétaires au financement de mon emploi lié à la création d’entreprise tel qu’alors annoncées par la direction consulaire dans les entretiens des 6 et 20 juin 1995 où elle m’avait convié à la CCI de Niort (cf comptes rendus remis le 28-07-1995), juste avant d’opérer le licenciement à mon encontre de juillet 1995. Cela lui confère un caractère économique me faisant vivement regretter que les institutions ou instances n’en aient pas tenu compte.
D’ailleurs, le maire de ma commune et le sénateur de ma ville, ont collégialement signé en date du 26 septembre 2000 une déclaration de retour à l’emploi (consulaire) stipulant aussi que: «Il n’y a pas lieu de défavoriser une personne au chômage parce que vivant encore en couple« . Ayant perçu de l’ASS (allocation de solidarité spécifique) sur l’année 1999, refusé depuis l’année 2000, je ne peux que continuer de la réclamer, d’autant que le jeunisme ambiant résultant du contexte économique et social, me frappe de continuelles abstentions de réponse (positive). Eût-il fallu privilégier le public «jeunes» cette priorité fondamentale décidée par les élus, tel que spécifiée sur les dépliants diffusés par les mairies du Pays d’Aunis ? «Une incurie est portée contre vous», ajoute même le président à son micro du carrefour pour l’emploi de St Sauveur d’Aunis de novembre 2007.
A mes 60 ans en juin 2008, voyant mes conscrits préservés du chômage anéantissant, toucher leur retraite vivable depuis les 57-60 ans,la CRAM CO ne m’a laissé entrevoir qu’une retraite reculée après les 65 ans et réduite à 359 € (ce qui est invivable), alors que la paupérisation provoquée atteint les 400.000 € de manques à vivre, spoliant famille et vie.
Les équivalences «retraite» soit 5 années de chômage non indemnisé, sont en outre réclamées au Ministère du Travail dans le courriel du 26-09-2008 de Frédéric LEFEBVRE, député des Hauts de seine devenu Secrétaire d’Etat Commerce – Artisanat – Tourisme.
Acceptez les équivalences «retraite» réclamées, et ou permettez du travail à me confier ou à me renseigner.
Vous remerciant par avance pour les réponses permises je vous présente mes respects. a-jt@wanadoo.fr
Peut-on faire son beurre …?
…à Surgères …. »Arrivant en Charente Maritime voici quelques 6 mois, on m’invite au traditionnel « salon de l’élevage » de ce 1er octobre 2011 à Surgères. On en dit qu’il n’y a là que le beurre…et à parcourir les stands on se rend compte que ce salon est ouvert à l’ensemble des activités de cette zone rurale. » ainsi commencent les propos de l’allocution de Mme Abovillier, Préfet de Charente-Maritime.
Comme d’autres, chaque année depuis 1978, je viens y faire mon tour, du coup avec l’appareil photo en main. Ci-contre le stand de l’association « la ferme d’Aunis », celle qui regroupe une quarantaine de producteurs qui se sont organisés en « vente directe » dans le nouveau magasin ouvert chaque jeudi après midi, les vendredis et samedis dans une partie de l’ensemble immobilier « les pieds sur terre » qui vient de s’achever en la ZI ouest.
Voici « Echo » 900 kg de cet éleveur de 55 ans, qui résidant près de Lusignan dans la vienne, vient à ce salon depuis plus de 30 ans. C’était alors un concours de géniteurs bovins. C’est devenu un concours interespèces, pour devenir dans les années 1980, le salon de l’élevage et qui était un belle vitrine de l’Agriculture départementale. Et voilà les années 1990, summum du productivisme, et aussi des concurrences extérieures et les crises de »la vache folle »…Comme toute l’agriculture, « le salon de l’Elevage a diminué de 50 % » et l’on a du se résigner à survivre en ces 20 dernières années de vaches maigres. Depuis l’an passé, « on sent qu’on manque de viande », les cours reprennent…. »
Y aurait-il de meilleures augures en agriculture ?
Jeune agriculteur, Frédéric s’est finalement installé avec un troupeau laitier à Le Meung (17); il vient pour la première fois au salon de l’élevage de Surgères. « Dactyle » son unique vache, qu’il a pu présenter, est par ailleurs dans les « travées de la race normande ». En sa première lactation, elle affiche 7000 litres de lait… Pour lui, ce salon, permet de mesurer les performances entre les éleveurs, d’échanger entre eux…Il est l’occasion de faire découvrir le métier au « grand » public, c’est à dire aux consommateurs….Eh oui, les consommateurs, ce sont eux qui au final sont les clients de l’Agriculture…Mais, que c’est difficile ce métier d’éleveur pour lequel les temps de travaux débordent…. Pour vous, Frédéric, sur une échelle de 10, quelle note de satisfaction y donnez-vous ? Après un temps de réflexion, 6 est chiffre qu’il donne….Celui qui ne voudrait moins de dénigrements et plus d’espoir dans un futur où l’agriculteur aurait aussi sa considération.
Là, c’est le moment critique où des vaches de race normande sont présentées aux « Juges » (d’autres éleveurs spécialisés en cette race et dénommés par les services de la Chambre d’Agriculture). Pour Nicolas 31 ans, installé, lui, depuis 6ans à St Loup (17) en création pure avec 50 laitières de race normande, il fournit son lait au CLAC-Charentes-Lait . Pour s’en sortir, sa dame, est obligée de trouver un emploi à l’extérieur…Lui aussi n’accorde conforte cette note de 6/10 pour la satisfaction de son métier….Pour d’autres éleveurs rencontrés ils n’accorderaient qu’un 3/10 tant ils sont désabusés…
Ci-après ce sont les chèvres que l’on « juge »….
Là, c’est une démo de la taille des pieds de moutons; une exigence sanitaire contraignante, grandement facilitée avec l’outillage que montrent d’ailleurs un ancien collègue (de la Vienne) et Jean-Paul ce motonnier qui affirme sans cesse que : « l’agneau, on y croît » montrant encore son enthousiasme à son métier.
D’autres stands comme celui d’une quinzaine d’artisans finalement réunis et ceux de l’avicultutre ou du secteur des équins. Cet agriculteur de 55 ans de St Xandre (17) élèves 30 vaches « maraichine » cette race qu’avec l’INRA, il tente de sauvegarder sur ses 170 ha. Là, il présente ses 8 juments de la race mulassière, cette race qui est aussi à sauvegarder; de manière à conserver un patrimoine à transmettre aux jeunes…
Pour Robert et Karine, de St Georges du bois, outre leur site http://lescalechesdelatlantique.over-blog.fr/ et l’association « Trait17″ ils proposent des balades en calèche…
Dans les allées, j’ai pu croiser du regard Jean-Louis LEONARD, l’actuel député et converser un moment avec l’ancien député, ancien sénateur et encore président d’honneur de ce salon de l’élevage Mr Jean-Guy BRANGER, maintenant en retraite, et de l’interpeller encore.
Combien de travail cotisé faut-il pour une retraite vivable ? Réponse : 35 annuités dans les Etats voisins d’Europe, la moyenne des actuels retraités français étant de 36. Et dire qu’à la CARSAT qui ne m’en compte que 36 du fait des chômages survenus ces 15 dernières années, ne me laisse espérer qu’une retraite reculée après les 65 ans et seulement du 1/3 du seuil de pauvreté, (ce qui est invivable) , après tant de manques à vivre spoliateur, il me anque 4 annuités, maintenant à 63 ans; pour une invivable retraite à 67 ans, ainsi que prédit par le Ministre du Travail de 2003. …Allez, embauchez un vieux au chômage avant qu’il ne ……..précipitamment, et l’on pourra encore faire son beurre …
Autres producteurs locaux
Autres « producteurs locaux » : ceux affichés dans l’entrée du www.e-leclerc.com depuis fin juillet 2011. « On aime les produits du Poitou-Charentes« .
Il s’agit là d’une campagne réactive de ce circuit commercial qui s’est mis successivement en place depuis les lois d’orientation agricole des années 1960 et depuis, à côté de celles qui régissent les transactions commerciales; dont depuis les années 1980-1990 aboutissant aux concentrations des unités de transformation et de distribution des produits. …/…
* On pourait penser que cette campagne résulte de l’installation de pratiques de vente qui avaient libre court avant les années 1960, et dénommées : « ventes directes », comme celles de « A la ferme d’Aunis » qui vient de s’installer dans les nouveaux locaux du bel ensemble immobilier »les pieds sur terre » dans la ZI ouest de Surgères. On pourrait penser qu’elle résulte de l’enquête de maché que j’ai l’avantage de déployer sur les mois de février et mars 2011. On se tromperait car il s’agit là d’une campagne nationale comme explicité via cet autre site : http://www.producteurslocaux.com/ Quoi qu’on puisse en penser, c’est à chaque consommateur d’user de sa liberté de faire ses choix pour ses achats. A lui donc de faire ses meilleurs arbitrages.





